Right2Bet est une campagne pan-européenne que la société Betfair appuie. Cette campagne déjà connue depuis quelque temps milite pour le droit de tous les citoyens de l’Union Européenne de jouer sur n’importe quel site de jeu autorisé. La campagne fait opposition aux monopoles d’Etat et implique les consommateurs, les groupes et les associations de consommateurs, les sociétés de jeux et les médias.

Mais Right2Bet ne porte pas seulement sur les paris sportifs, mais défend aussi les droits des joueurs de poker. Ceux-ci sont souvent les plus durement touchés par les lois restrictives et protectionnistes. Si les joueurs ne peuvent jouer que sur certains sites, leurs choix de tournois, jeux, cagnottes et formats sera logiquement restreint.

La campagne Right2Bet ne sera un succès qu’en bénéficiant d’un large soutien populaire. C’est la chance des joueurs de faire quelque chose pour eux-mêmes.

Betfair hébergera une série de tournois freerolls pour promouvoir la campagne. Les détails sont disponibles sur le site de Right2bet. En participant au tournoi, vous exprimerez votre appui pour la compagne. La pétition qui sera présentée à la Commission Européenne peut aussi être trouvée et signée sur le site.

Dans l’industrie des jeux en ligne, la notion « plus grand est meilleur » semble une idée habituelle. Les nouvelles du domaine ne font que prouver la véridicité de cette manière de penser. Les fusions et les acquisitions de sites web sont devenues une pratique courante. Les sites de succès ne cessent de susciter l’intérêt des grands leaders de l’industrie. Le meilleur exemple de « plus grand est meilleur » est celui des compagnies Bwin et Party Gaming, qui ont fait une priorité d’obtenir la plus grand part possible du marché en ligne. Par leur fusion, ces entreprises suivent une voie sur laquelle elles n’ont qu’un nombre réduit de concurrents notables.

Les rumeurs sur les sociétés qui vont fusionner ou se consolider prochainement sont intéressantes pour l’agenda des potentiels investisseurs. Connaître les compagnies qui conjugueront leurs actifs pourrait être important pour prendre des mesures avant les autres et même avant que les annonces soient faites.

La fidélité des consommateurs est un autre aspect à prendre en compte lorsque deux sociétés décident de fusionner. La France est un bon exemple de juridiction qui favorise les sociétés nationales sur les opérateurs étrangers. La course à la domination se réchauffe dans le monde entier et cela dépend aussi des taxes et des conditions réglementaires. Afin de maintenir une part équitable du marché des jeux en ligne, les développeurs de logiciels et les opérateurs cherchent des endroits stables pour y investir.

Mais les opérations aussi complexes qu’une fusion peuvent être une charge lourde sur les ressources d’une entreprise. Les fusions stratégiques sont coûteuses et peuvent s’avérer moins rentables qu’on s’y attend, si l’on prend en compte la concurrence et la juridiction.

Un casino en ligne dont l’identité nous reste inconnue a pris des dispositions pour retourner une partie de l’argent perdu par un joueur à ses propriétaires légitimes. Cela s’est passé après la bouleversante découverte que l’argent joué par la respective personne provenait des fonds détournés.

La cliente a perdu au casino près de 675.000 dollars, somme que le casino va maintenant rembourser aux préjudiciés. Une société suédoise a divulgué à l’opérateur de jeux en ligne respectif qu’une femme en charge du département financier de l’entreprise avait perdu au jeu quelques 2 millions de dollars des fonds de la société.

« Il est évident que la société de jeu a compris que quelque chose n’allait pas », a déclaré un procureur impliqué dans l’affaire.

La femme, qui déclare souffrir de problèmes de jeu compulsif, a mis sa compagnie dans la situation très désagréable de mettre à la porte des employés. A cause du détournement des fonds, la société a eu des pertes qui équivaudraient le profit sur un an. Un tribunal suédois a condamné la joueuse à trois ans de prison. Elle est aussi tenue de payer une amende de 1,3 millions de dollars.

La femme a avoué qu’elle avait perdu plus de 100.000$ en une seule nuit, même si les règles affichées sur le site du casino indiquaient que les joueurs n’avaient pas le droit de perdre plus de 36.000 dollars pendant 24 heures.

Las Vegas Sands va redémarrer les travaux de construction du complexe hôtel-casino projeté à Macao, même si son offre publique initiale (2.5 milliards de dollars) a haussé moins que prévu.

La vente était censée rapporter pas moins de 3.4 milliards de dollars. Les actifs ont été destinés à relancer la construction du complexe après que la crise économique mondiale a enrayé le développement du secteur des jeux dans la province.

Les actions commenceront à se négocier le 30 novembre, à Hong Kong, à un prix de 10.38$ HK (dollars de Hong Kong).

« La vente a été à sa limite inférieure », nous révèle l’AFP, citant une source qui a refusé d’être dévoilée. « Mais cela ne portera pas atteinte à la construction ou au remboursement de la dette. Ils pourront honorer tout ça ».

Une partie des actions de l’offre publique initiale et 1.75 milliards de dollars de prêts bancaires seront utilisés pour payer les coûts de construction. Cette information provient d’une source officielle, ayant été révélée par l’un des dirigeants de l’entreprise.

Les travaux ont été arrêtés le novembre passé, ayant pour conséquence la perte de quelque 11.000 emplois. Cela a porté évidemment un coup à l’ancienne colonie portugaise.

Macao, qui a été remis à la Chine en 1999, est la seule province chinoise où les casinos sont légaux. Elle a maintenant dépassé Las Vegas en termes de revenus du jeu, après l’ouverture du secteur des jeux à la concurrence étrangère en 2002.

Las Vegas Sands exploite actuellement à Macao les complexes hôtel-casino « The Venetian », « Sands » et « Four Seasons ».

La société a annoncé ses projets après l’introduction en bourse de Hong Kong de son rival Wynn Macao, le 9 octobre.

Le 13 octobre, l’Assemblée Nationale de la France a adopté, avec 302 voix pour et 206 contre, le projet de loi visant à libéraliser et à réglementer les jeux et les paris sur internet. Le projet de loi passe maintenant au Sénat pour un examen ultérieur.

La nouvelle législation mettra fin à la domination des deux monopoles historiques La Française des Jeux et le Pari Mutuel Urbain (PMU). En même temps, la loi autorisera les opérateurs privés à proposer des paris sportifs, du poker et des paris sur les courses de chevaux.

En vertu de la nouvelle loi, la Française des Jeux gardera son monopole sur les loteries. Les jeux casino considérés comme présentant un risque de dépendance trop grand, tels que les bandits manchots, ne seront pas autorisés.

Eric Woerth, le ministre du Budget et l’architecte du projet de loi, a déclaré que la législation proposée serait en faveur d’une ouverture maîtrisée du marché.

Depuis des années, les associations et les opérateurs de jeux demandent à la France d’ouvrir son marché à la concurrence. La Commission Européenne a également fait des pressions pour que le pays adapte sa législation en matière au droit communautaire.

Pourtant, plusieurs amendements au projet de loi ont fait l’objet des critiques. Les dispositions prévues par ces amendements sont les suivantes:

– toute société souhaitant demander une licence doit fermer les comptes courants des joueurs français six mois avant qu’ils soient autorisés à fonctionner;

– les sociétés ayant des filiales ou d’autres opérations dans des paradis fiscaux (tels que Gibraltar) ne pourront pas demander de licences; cela porte atteinte à un grand nombre de sites de jeux.

Ces restrictions ont été fort critiquées par les associations internationales de jeux. L’Association Européenne de Jeux et de Paris (European Gaming and Betting Association- EGBA) et l’Association des Jeux à distance (Remote Gambling Association – RGA) ont eu des choses importantes à dire sur le projet français.

Le jugement rendu le 8 septembre par la Cour de justice des Communautés Européennes dans l’affaire Bwin-Liga a bouleversé le secteur déjà fragile des jeux en ligne. Les monopoles nationaux ont été réconfortés par une décision qui montre que « les opérateurs étrangers peuvent être interdits dans un pays si le but de ce pays est d’empêcher la fraude et la criminalité ». Les vagues faites par cet arrêt en France ont touché plusieurs environnements, des casinotiers traditionnels au milieu politique.

Le jugement a encouragé les opérateurs terrestres qui combattent par tous les moyens les redoutables concurrents virtuels. Tranchant, Barrière, Joa, aux côtés de Casinos de France, le syndicat patronal majoritaire ont porté plainte contre 14 sites de jeux en ligne et demandent à la justice française de les interdire en France « pour plusieurs années ».

Parmi les politiques, le PS a considéré la décision de la CJCE comme « un désaveu cinglant pour le gouvernement ». Eric Woerth, le ministre du Budget, a trouvé que l’arrêt ne pourrait pas porter préjudice au projet de loi français sur l’ouverture. Par contre, la prudence maximale avec laquelle le gouvernement entend aborder l’ouverture du marché des jeux, semble rimer avec l’arrêt de l’instance européenne.

A Bruxelles, les réactions ont été modérées. Charlie McCreevy, le commissaire européen au Marché Intérieur, a déclaré que le jugement apportait « des clarifications importantes » au dossier. C’est pourtant un coup dur pour la Commission Européenne. La CE a ouvert ces dernières années plusieurs procédures d’infraction contre les Etats membres qui ne respectaient pas le principe de la libre circulation des services, interdisant l’accès des opérateurs étrangers à leurs marchés.

Le casino en ligne JackpotCity.com a annoncé qu’il lancerait une série de promotions spéciales dédiées aux joueurs, afin de célébrer le succès de sa version mobile. Les promotions sont censées remercier les joueurs pour avoir contribué à la réussite de cette expérience.

« Nous sommes surpris et enthousiasmés par la rapidité avec laquelle notre casino en ligne se développe », a déclaré un officiel de la société. « Le feed-back des joueurs a été incroyablement positif ».

Jackpot City a révélé que plus de 500 personnes ont souscrit pour les nouveaux services sur mobile et il les récompensera par une promotion secrète organisée chaque jour de la semaine. Un jour, les joueurs peuvent recevoir un cadeau simplement pour s’être connectés au casinos, tandis qu’un autre jour, ils recevront un prix en argent pour avoir choisi un certain jeu.

Outre ses bonus et promotions habituelles, Mobile.JackpotCity.com offre une grande variété de bonus de bienvenue, encourageant les nouveaux joueurs à essayer les jeux dans un environnement sûr. Après s’être inscrits sur Mobile.JackpotCity.com, les clients peuvent jouer partout où il y a de la connectabilité et choisir d’un large répertoire de jeux casino, y compris blackjack, roulette, machines à sous classiques ou progressives et plus encore.

Les actions en bourse des casinotiers de Macau ont augmenté pour la première fois après des mois de baisse, les revenus des casinos ayant atteint un nouveau record en août. C’est un signe que la récupération du marché des jeux a déjà commencé en Asie.

Le prix des actions de Galaxy Entertainment Group a augmenté de 6.4%, tandis que Melco International Development, une société détenue par Lawrence Ho, a augmenté jusqu’à 7.1%.

En août, les revenus des casinos de Macau ont enregistré une hausse de 17.2% (jusqu’à 1.41 milliard de dollars américains) par rapport à l’année précédente.

Le taux de croissance a dépassé le record antérieur établi en janvier 2008, quand les revenus des casinos ont atteint 1 milliard de dollars.

Les casinos devraient connaître une saison encore plus riche et un taux de croissance élevé, compte tenu que la récession du domaine a commencé il y a un an et le point bas a été atteint.

En outre, les concurrents des Etats-Unis, Las Vegas Sands et Wynn Resorts, ont déposé leur dossier d’introduction en bourse de Honk Kong, à un moment où les analystes prévoient que l’ancienne colonie portugaise se redresse plus rapidement que le Las Vegas.

SJM Holdings, la propriété principale du magnat Stanley Ho, a été le grand gagnant du mois d’août. Sa part de marché a augmenté en août à 27%, par rapport à 23% le mois précédent.

La décision des sociétés de jeux William Hill et Ladbrokes de quitter le Royaume-Uni comme juridiction régnant leur fonctionnement influe sérieusement sur l’évolution du marché britannique. Les deux compagnies ont décidé en août de demander des licences à Gibraltar, en raison des taxes trop élevées auxquelles elles étaient soumises en Grande Bretagne. Leur déménagement a perturbé l’ordre des choses sur le marché anglais.

L’opérateur qui a eu l’initiative de transférer l’affaire à Gibraltar est William Hill. La décision a été plutôt facile à prendre parce qu’on s’est rendu compte qu’à Gibraltar on devrait payer une taxe de 3% et non pas de 15%, comme au Royaume-Uni. Pour cette même raison Ladbrokes a secondé William Hill  après quelques semaines.

La mutation a fait beaucoup de gens penser que les compagnies en cause avaient été, en fait, poussées en dehors du pays, le choix étant entièrement conditionné par la taxation. Maintenant, le résultat sera l’absence des recettes fiscales que l’Etat encaissait des deux groupes géants.

« Le Royaume-Uni a effectivement tourné le dos à l’industrie », apprécie John Coates, président de l’Association des Jeux à distance (Remote Gaming Association). « Il sera désormais presque impossible pour un opérateur basé au Royaume-Uni de rivaliser avec les entreprises de l’étranger », a présumé celui-ci.

Le système de taxation de 15% a été créé sous la conduite de Gordon Brown, dans l’espoir d’attirer au Royaume-Uni plus de sociétés de jeux. Mais les mesures ont eu l’effet contraire, le pays étant en danger de perdre toutes les compagnies qui fonctionnent sous une licence anglaise.

Le gouvernement américain donne aux citoyens américains ayant joué sur BetOnSports.com, la chance de récupérer l’argent que cette société leur devait. La semaine passée, Gary Kaplan, le fondateur du site, est parvenu à un accord de plaidoirie avec le gouvernement, suite auquel il a été obligé de remettre à l’Etat 43.65 millions de dollars. La justice a accusé Kaplan d’avoir obtenu cet argent des gains illégaux. C’est pourquoi le gouvernement a décidé que la somme devrait retourner aux joueurs, aux parieurs et aux sites de paris sportifs qui ont perdu cet argent en faveur de BetOnSports.com.

La procédure par laquelle les préjudiciés recevront l’argent est assez obscure. En principe, les clients de la société rempliront une pétition censée justifier le montant d’argent qu’ils demandent. La pétition fera ensuite l’objet d’une vérification pour que finalement l’appelant soit autorisé à recevoir les fonds. Ceux qui veulent solliciter une indemnité provenant de l’argent confisqué doivent s’adresser au Tribunal fédéral de St. Louis.

Le solde qui ne sera pas revendiqué par les joueurs sera retenu par le gouvernement. Les autorités se réservent aussi le droit de refuser les revendications qu’elles considèrent impropres. Dans la notification écrite du gouvernement, publiée sur forfeiture.gov, on peut lire : « Après que le Tribunal décide sur les pétitions déposées ou en l’absence de telles pétitions, après l’expiration de la période indiquée ci-dessus pour le dépôt de ces pétitions, les Etats-Unis deviendront le titulaire de la propriété et pourront transmettre le titre de propriété à tout acquéreur ultérieur ou à tout cessionnaire ».

Cette affaire n’est pas vue d’un bon oeil par tout le monde. Il y a une rumeur qui court comme quoi le gouvernement voudrait utiliser les informations reçues des clients pour vérifier les comptes bancaires et voir les autres sites de jeux d’argent que les joueurs fréquentent.

« Ce n’est pas certain, mais il est possible que le gouvernement soit à la recherche de plus d’informations », avise l’observateur Neil Brenar. « En recueillant des informations sur la clientèle, ils pourront gagner toute une base de données des joueurs en ligne. Ensuite, ils peuvent suivre ceux qui jouent sur d’autres sites de jeux illégaux ». Bien qu’une idée curieuse, il n’y a pas de preuves à l’appui de cette théorie.

En fait, ce ne sont pas les clients en danger. La cible est représentée par les sociétés de jeux opérant en illégalité aux Etats-Unis. Pourtant, l’offre que le gouvernement fait aux clients de BetOnSports.com donne à beaucoup l’impression d’une pêche aux informations.